Éco-anthropologie en Basse-Loire : des collectifs humains et non-humains à l'épreuve du capitalocène
(1) A l’ouest de la Loire-Atlantique, la Loire termine son cours dans un vaste estuaire, entre Nantes et Saint-Nazaire. Le lit majeur comporte de nombreuses zones humides, avec notamment le bassin versant du Brivet, et les marais du Nord-Loire. Cet espace est soumis aux contraintes du fleuve, des flux de sédiments et des marées ; il est l’habitat d’organismes vivants qui s'y installent pour tout ou partie de leur cycle de vie, et est aussi riche de la diversité des activités palustres en présence. (2) La recherche présentée s’inspire d’une anthropologie symétrique laissant la place aux non-humains : les autres êtres vivants et les techniques sont constitutifs du social en train de se faire, et ce sont les modalités de ces associations entre les hommes, les bêtes, les plantes et les choses que nous tentons de saisir, ainsi que la stabilité de ces compositions face aux épreuves du capitalocène.

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